20 novembre 2006
On était venu pour elle et pour ça!
Alors ils sont arrivés de partout!
Sylvie, la présidente telle en reine mage, en tête:
Bien sûr le maître Gilles de cérémonie était là également:
Des anciens et anciennes, soit du Transe, soit des Maudits
21 novembre 2006
Il a bien fallu préparer tout ça
Sylvain aux lumières.
Jean Ba et Hélène à la musique et la projection de photos de ces dix dernières années.
Mathieu a largement contribué à l'affaire mais les clichés ont été censurés!
Pendant ce temps, des gens sérieux s'affairent
Jean Marc, le Chef cuistot, de la soirée est très concentré sur son sujet: au menu "Chili con carne"
plus les victuailles de tout le monde.
Ca y est! Tous les ingrédients sont en place, la soirée peut démarrer
Par centaines les gens affluent de toutes parts, c'est une invasion en règle. Le kiosque sera-t-il assez grand pour maintenir cette foule que se presse sur cette porte d'entrée qui devient décidément trop petite au fil des minutes qui s'égrainent!!!!
(Ca ce serait la version d'une presse bien intentionnée).
Non! Déjà une centaine de personnes amis et personnel des maudits nous ont rendu une petite visite. Alors en image, je vous propose la visite du propriétaire.
Le choc des titans: anciens et nouveaux régisseurs généraux des Maudits
On regardait attentivement les photos projetées
Pour ne pas rompre la tradition, les maudits font leur entrée, la cloche à la main

Ici, un moment que le monde entier nous envie: l'hymne des Maudits Sonnants
(Sur l'air de "Mon beau sapin", voici des paroles longuement paufinées: pompavélorouillée et ça recommence jusqu'à la fin).
Au fond et à gauche on distingue clairement un nouveau Bedot: Philippe
Arrive le moment des anecdotes
Pendant dix ans, il s'en est passé des choses sur les routes du globe et de Navarre. Aussi a-t-il été décidé de raconter quelques unes d'entres elles. Tour à tour les gens vont se succéder pour raconter un moment de vie des Maudits qui, il faut bien le dire, portent parfois et assez justement leurs titres.
Le premier aux commandes: Pierrot qui s'est exprimé sur les quelques petites intempéries qu'il a connu chaque qu'il à vu le spectacle. Manifestement il n'a jamais eu de chances car il a toujours eu la pluie et même le déluge de Marseille en 96.
Jean Marc qui a expliqué pour du Chili ce soir là. Tous les contrats en Allemagne où nous avons mangé du chili se sont toujours soldés par une pluie intense. Conclusion le chili est rentré dans la fiche technique.. peut être pour avoir le beau temps.
Marc pour qui le fait le plus marquant jusqu'à ce jour fut le Noël 99 où nous avons joué place de la nativité à Béthléem. Et il est vrai que ce fût un moment très fort.
Léo qui s'exprima sur le tremblement de terre de 98 à Annecy, alors que nous finissions de ranger.
Hélène: Le jeu de cloche qui a été volé.
Séverine, très inspiré par Pascal, narra de la façon la plus clownesque qui soit, les tribulations de santé du premier cité et fit allègrement passer le rire dans un moment tout de même assez étonnant. Car on ne rit pas tous les jours d'une crise cardiaque, mais quand le talent est là...
Il y eut bien sûr les savantes explications de Gilles pour la génése des Maudits sonnants. Comment on transforme un panier à salade en structure aluminium de dix sept d'envergure, qui transporte un carillon et une bande d'allumé(e)s pour faire fonctionner tout ça. Francisco qui parla de son premier levage, Brigitte du premier levage de Pascal (encore!), Didier des débuts des Maudits, de Gilles qui vînt le voir un jour avec un panier à salade. Il s'exprima également sur l'audition de... Pascal. Michel Crespin revint sur le déluge de Marseille l'Estaque. D'autres personnes prirent également la parole et ce pendant une petite demi heure.
Sylvie, notre chère présidente eut raison de tout ce beau monde et conclue avec la verve que nous lui connaissons.











